AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion
"Homme libre, toujours tu chériras la mer !"
"La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent."
"La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit."
"Il est des moments où les rêves les plus fous semblent réalisables à condition d'oser les tenter."
"Le voyage est une suite de disparitions irréparables."
"Nous sommes de l'étoffe dont sont faits les rêves, et notre petite vie est entourée de sommeil."
"Dieu nous rêve. S'il s'éveille, nous disparaissons à jamais."
"Nous trouverons un chemin... ou nous en créerons un."
"Le rêve de l'homme est semblable aux illusions de la mer."
"Il n’est pas de vent favorable, pour celui qui ne sait pas où il va…"
"Il y a trois sortes d'hommes : les Vivants, les Morts, et ceux qui vont sur la Mer."

Partagez | 
 

 Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Lun 20 Juin 2011, 22:51

La journée avait pourtant bien commencée !

Elle était sortie de l'auberge miteuse, où elle louait une chambre, en quête d'informations ou tout simplement pour se rafraichir les idées.

Elle avait alors errée en ville, allant de ruelle en ruelle, de taverne en taverne, mais personne n'avait pu lui fournir ce qu'elle désirait. C'est alors qu'elle était entrée dans cette taverne là ...

-Du rhum, le plus fort possible, s'il vous plaît, avait-elle dit en s'asseyant devant le comptoir.

Le tavernier, un gros bonhomme à la voix grave et la figure rouge l'avait servie et elle s'était empréssée de vider la lourde chope.

-Encore une, svp.

Et elle avait lancé une poignée de pièces d'or sur le comptoir. Le tavernier les avaient prises sans un mot mais un sourire flottait dorénavant sur ses lèvres. Elle avait ainsi bu cinq, puis lassée, avait hélé le tavernier.

-Connaissez-vous une certaine vampire du nom de Laralen Black ? Lui avait-elle chuchoté à l'oreille afin que les autres clients ne l'entendent pas.

Ceux-ci les regardaient bizarrement mais lorsqu'ils croisèrent le regard glacial que leur lançait Lunielle, ils replongèrent le nez dans leurs assiettes et certains sortirent même.

-Non, je ne vois pas qui ça peut être ...

-Cherchez encore, dit-elle en faisant jouer une autre pièce entre ses doigts fins. Je suis sûre que vous savez ...

Son ton était charmeur et un brin joueur. La pièce roula sur le bois dur et atterrit dans la main du tavernier qui referma rapidement le poing.

-Attendez, je crois me souvenir ... Black ... Oui, ce nom me dit quelque chose ... Je crois bien qu'elle est venue dans cette taverne ...

-Il y a combien de temps ?

-Alors là, je ne sais plus ...

Une autre pièce tomba entre les pattes du tavernier.

-Si oui, je me rappelle ! C'était il y a quelques semaines ...

-Combien exactement ?

Elle soupira, sortit une bourse de sa poche et l'agitant devant le nez du tavernier elle ajouta :

-La date exacte et ce petit magot est à toi, mon gros.

Le tavernier hésita.

-Si la police découvre que vous m'avez acheté ... Vous savez au moins que la personne que vous recherché est une criminelle ? Le simple fait de prononcer son nom est déjà un crime et des têtes sont tombées pour moins de ça ...

-Allez ! Crache le morceau !

Elle agita la bourse et les pièces s'entrechoquèrent, produisants un bruit cristallin qui fit se dresser les oreilles du tavernier. Il se pencha vers l'elfe et murmura :

-Elle est venue ici, il y a exactement douze jours, elle a commandé une bière puis elle a tout de suite quittée ma taverne. Je ne sais absolument pas où elle est allée ensuite.

D'un geste hésitant il tenta de saisir la bourse mais Lunielle recula sa main.

-C'est tout ce que vous savez ?

-Oui, absolument ! Dit-il sans quitter la bourse des yeux.

Elle le saisit alors par le col et le couchant à moitié sur le comptoir, susurra :

-Est-ce que je peux avoir confiance en ces informations ?

-Bien sûr ! Jamais je n'aurais osé vous mentir !

Sa voix tramblait et des gouttes de sueur coulaient le long de sa figure rouge. Les clients les regardaient étonnamant cette fois-ci et certains se levèrent. Elle jeta sur eux un regard assassin.

-Qu'est-ce que vous regardez ?! Hein?!

Puis elle lâcha le tavernier et, après avoir jeté un coup d'oeil déçu vers la chope vide, se dirigea vers la sortie. A quelques mètres de celle-ci, elle lança la bourse au tavernier.

-Merci pour votre coopération, dit-elle sans même se retourner.

Au moment où elle allait pousser la porte, quelqu'un d'autre entra et la percuta de plein fouet. Elle atterrit sur les fesses à quelques pas de la porte. Tout en se relevant avec une grimace, elle dévisagea l'inconnu qui lui faisait face, prête à se jeter sur lui ...

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Mar 21 Juin 2011, 01:37

"La souris" avait passé ces dernières semaines sur un bateau, voguant vers Lan Rei, on lui avait dit qu'une sorcière était probablement sur ces terres. Pour passé le temps, il avait discuté avec les hommes d'équipage, sympathisé avec le capitaine et passé des nuits entière à fumer du tabac dégueulasse, à boire un alcool inconnu et fermenté, à jouer au cartes, au domino, au dés. Il avait donné un coup de main pour les taches les plus simple. Couper des patates, du poisson, lavé le pont supérieur, tendu les grand voiles. Et un malheureux soir, il avait dû se battre contre un marin ivre.

"La souris" fut envoyé aux fers. La sympathie du capitaine lui permis juste d'arrivé à bon port.

Le soleil avait brillé toute la journée dans un ciel bleu. Le port était bondé de monde, les gens venaient acheter le poisson directement aux pécheurs, les bateaux qui arrivaient et qui partaient brassé encore plus de monde et au final pour se déplacer sur le port il fallait bousculer les gens, les piétiner, et relever les personnes qui n'y arrivait pas et qui se retrouver sous la masse.
Pour fuir cette cohue, qui ressemblait beaucoup à la foule qui était rassemblé autour des combats. Il n'y avait qu'une seule solution, entrer dans un bâtiment. La Souris ressentait en cette foules malsaine un sentiment d'oppressement, et il accéléra, bousculant les gens et les relevant.

C'est au bout de quelque minutes de frénésie, qu'il sortie enfin de cette foule. A la croisé d'une rue, il y avait un chien errant, le poil emmêlée, une oreille coupée, mais cicatrisée. Le chien mangé quelque choses au sol, un rat ou une souris, un petit rongeur en tout cas. Derrière, un homme ivre dormait à même le sol, emmitouflé dans un gros anorak de marin, un bonnet de laine crasseuse sur la tête, une bouteille d'alcool, l'étiquette arrachée, à la main. Un mouvement se fit ressentir, il venait d'un bar, des gens en sortait comme paniqué.

"La Souris", torse nu, habillé d'un simple panta-court noir, ne portant à la main qu'un léger baluchon, n'ayant pas même une paire de chaussures, les dreadlocks au vent. Il agrippa un homme qui courait dans sa direction.


- Y se passe quoi là-bas?

L'homme sous le choc, venait de se faire agrippé par un inconnu au look étrange, il avait un regard affolé. Il sortie de ses poches une bourse et en s’écartant de "La Souris" lui jeta au visage en partant dans l'autre sens en courant. "La Souris" ramassa le petit sac de cuir et ne voyant plus l'homme la glissa dans son propre sac. Il essaya d'arrêter un autre homme, mais reçu un coup en plein visage. "La Souris" l'attrapa par les bras pour l’empêcher de se débattre.



- Oh... Mec, calme toi... C'est bon, j'suis pas un voleur, je veux juste savoir ce qui ce passe là-dedans

Il montra du doigt la taverne d'où le petit groupe de personnes sortait, et il comprit qu'il n'aurait pas de réponse si il n'y allait pas lui même. Il avait une nouvelle bourse, qui semblait assez chargée. Bien décidé à résoudre le mystère.

Il ouvrit la porte et à ce moment là, il percuta de plein fouet une jeune fille. Il recula d'un pas sous le choc. L'homme aux dreads, regarda la jeune fille, une chevelure blonde, de grand yeux bleu et de grandes oreilles se démarquent de la chevelure. En moins d'une seconde, il se ressaisi et se pencha en lui tendant sa main pour l'aider à se relever. Et lui dit d'une voix embarrassé :


- Excusez moi, c'est de ma faute

(Hors-Rp : Excuse moi, j'avais un peu de monde chez moi ce soir, pour le Rp ne t'inquiète pas un petit truc tout simple me va bien pour reprendre en douceur)
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Mar 21 Juin 2011, 14:44

- Excusez moi, c'est de ma faute, dit l'inconnu qu'elle venait de percuter en lui tendant la main.

Sa première réaction fut agressive. Elle se voyait déjà, se relever en ignorant sa main, le saisir par le col et lui coller un bon poing dans la figure en lui hurlant dessus. Mais le regarde désolé de l'inconnu la dissuada.

Il avait vraiment l'air sincère. Elle se calma. Après tout, ce n'était pas sa faute, c'était elle qui ne regardait pas où elle mettait les pieds. Elle lui sourit et saisit la main ami qu'il lui tendait. D'un mouvement rapide, il la hissa sur ses jambes. Elle épousseta ses vêtements de chasse et plongea son regard azur dans les yeux sombres de l'inconnu. Il ne semblait pas méchant, bien au contraire.

Alors, elle l'observa plus attentivement. Il ne portait qu'un pantacourt noir, n'avait pas de chaussures et sa coupe de cheveux était bizarre aussi. Elle n'en avait jamais vu. Ses dreadlocks ? ... comme on les appelle, elle n'en avait jamais vus. Son teint mat, tout en lui indiquait qu'il ne venait pas d'ici. Après tout, elle non plus. Mais voir un étranger, un voyageur comme elle la surprenait à chaque fois.

D'un geste machinal, elle porte la main à ses boucles d'oreilles et chercha les anneaux d'argent. Sept, ils étaient tous là. Rassuré de sentir le contact froid du métal entre ses doigts, elle soupira. Ils avaient tendance à l'inquiéter, jamais pourtant ils n'étaient tombés depuis le jour où elle les avaient mis mais un sentiment étrange lui soufflait d'y faire attention.

Elle reporta son attention sur le jeune homme. Il n'avait pas froid aux yeux ! Ne porter qu'un pantalon ! En plein port en plus ! Si c'est son style, il fait bien comme il veux mais tout de suite, sa curiosité fut éveillée. Les gens effrayés sortaient en trombe de la taverne, évitants soigneusement de passer à côté d'eux. La taverne était maintenant presque vide, seuls quelques habitués des bagarres restaient.

-Non, c'est ma faute, j'aurais du faire attention et regarder devant moi.

Puis elle ajouta avec un sourire :

-Vous avez l'air de n'être pas d'ici. Ca vous dirais de boire quelque chose ?

Et elle lui montra le comptoir derrière lequel le tavernier commençait à se raidir.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Mar 21 Juin 2011, 20:28

- Non, c'est ma faute, j'aurais du faire attention et regarder devant moi.


La jeune fille, avait l'air agressive sur le coup, mais elle c'était reprit et se rejetait même la faute. Mais les faits été là, et ça ne servait à rien de parlementer là-dessus. Une fois la jeune fille relevée, "La Souris" examina la pièce, elle était vide, les seules personnes qui y restait étaient des hommes à forte carrure, le visage balafré et rougeaud, emplit d'alcool, de haine, de rage, n'attendant qu'un simple geste, un simple mouvement, une réaction d'agressivité pour pouvoir évacuer toute cette rage, cette puissance que donne l'alcool et cette haine de l'étranger.

A côté de ces hommes, il y avait des tables crasseuses, des chopes vides et pleines, sur certaines, il y avait les marque de verres renversé, sur d'autre les récipient vides montrant la fuite de certaine client. Dans le fond de la pièce, il y avait une cheminée, éteinte. Sur son dessus il y était déposé des objet, des trophées et des portrait à la gloire des habitué disparue en mer.

En voyant le décor sombre et l’atmosphère qui régnait dans la pièce, "La Souris" fit un pas en arrières, puis reporta son attention sur la jeune fille. Était-ce elle qui avait provoqué toute cette pagaille? Et comment?


- Vous avez l'air de n'être pas d'ici. Ca vous dirais de boire quelque chose ?

Boire un verre? Oui, pendant ces dernière semaine, il n'avait pu boire qu'un breuvage infecte, et une boisson fraiche, ne serait pas de refus. Il regarda le comptoire que la jeune femme montré, le tavernier lui, semblait méfiant, terrorisé, sans aucun doute la jeune elfe était responsable de ce qui venait de se passer.

A quoi bon enquêter, au final, tout était terminé. Il regarda un fois encore la pièce, scrutant chacun des visages présent. Il fini par s'y résilier, étranger, il n'était pas le bienvenu, mais il ne semblait y avoir que des brutes sans grande importance et que pouvait-il lui arriver?

Il sourit pour la première fois à la jeune fille et lui répondit poliment


- Un verre, bien sûr. Vous prenez quoi?

Tout en avançant vers le comptoir, il sentait les regard se poser sur eux, près à sauter sur eux comme une meute de loups affamés, ils attendaient le moindre faux pas, la moindre occasion. Tel était l'ambiance de ces auberges de pirates et autres vagabonds des mers, mais n'en était-il pas un? A la recherche d'une sorcière assez puissante pour rompre sa malédiction, il ne trouverait le repos qu'à ce moment là, et jusqu’à ce moment il devrait être capable de tout pour y arriver, quel objectif égocentrique.

Une fois arrivé au comptoir et assit face à l'aubergiste il regarda la jeune elfe et lui demanda :


- Comment savez vous que je ne viens pas d'ici? Il y a des hommes dans la rue qui n'ont sûrement pas prit la route depuis plusieurs années et qui ne possède pas plus que moi.

Le tavernier était blanc comme un linge, il tremblait et hésita avant de prendre deux chopes. Il s'essuyait régulièrement le front avec le torchon qu'il utilisait pour essuyer les verres. "La Souris" le regarda un instant


- Pour moi se sera une grande chope de Rhum blanc avec du jus de citron. Et pour la demoiselle se sera ce qu'elle voudra.

Le tavernier remplit une chope en tremblant, il en renversa à côté et dévisagea "La Souris", qui venait de sortir de sa poche un petit paquet de tabac et qui roulait une cigarette. Il l'examina encore un petit instant et posa la chope.
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Mar 21 Juin 2011, 21:09

L'inconnu lui sourit et dit polimment :

- Un verre, bien sûr. Vous prenez quoi?

Elle sourit davantage et répondit :

-La boisson la plus forte de cette taverne.

Ils se dirigèrent vers le comptoir et s'assirent. Les clients, ressemblants plus à des molosses assoiffés de sang plutôt qu'à des humains, les regardaient méchamment, comme un meute de loups sauvages. Elle avait déjà cotoyés des loups et même eux étaient plus sociales que ces bandits que l'alcool poussait à tout faire. Se réinstallant à la même place que quelques minutes auparavant, elle regarda l'inconnu.

- Comment savez vous que je ne viens pas d'ici? Il y a des hommes dans la rue qui n'ont sûrement pas prit la route depuis plusieurs années et qui ne possède pas plus que moi.

- L'instinct, répondit Lunielle sans hésitation. Et votre coupe de cheveux aussi. Je n'ai encore jamais vu quelqu'un avec une coupe comme la votre. C'est différent et je dois avouer que je l'aime bien. Ca correspond très bien à votre style. Votre façon d'être aussi. Les vieux loups de mer qui errent dans le port trainent les pattes, ont le regards vitreux pour certains, allumé et prêt à exploser pour d'autres, ils ont le visage fatigué mais surtout déambule sans but dans les rues, comme lassés de la vie.

Le tavernier effrayé les regardait de son regard de chiot prêt à fuir au moindre danger. Il restait au fond, n'osait pas bouger. Soudain, l'inconnu lui dit :

- Pour moi se sera une grande chope de Rhum blanc avec du jus de citron. Et pour la demoiselle se sera ce qu'elle voudra.

- La même chose que tout à l'heure, même dosage.

Le tavernier renversa un peu d'alcool à côté, essuya son front couvert de sueur avec un vieux chiffon à nettoyer les verres et tendit les deux chopes. Il venait de dévisager l'inconnu.

- Vous avez sûrement du être étonné par la débandade d'il y a quelques minutes. C'est moi qui l'ai provoqué. J'ai juste négocié quelques informations avec notre cher ami ici présent, dit-elle en montrant le tavernier du menton.

Celui-ci blanchit encore plus et retourna dans le fond de la taverne. Elle reporta son attention sur le jeune homme.

- Je ne voudrais pas paraitre indiscrète mais d'où venez vous ? J'ai aussi beaucoup voyagée et donc rencontré un tas de peuples différents hors vous ne sembler appartenir à aucun de ceux que j'ai croisés. Vous êtes différent des autres humains ... à moins que vous ne soyez lycanthrope ou autre créature mais encore une fois, ce ne sont pas mes affaires ...

Elle saisit la lourde chope, la souleva aisément et la vida d'un seul traite. Et de six. L'alcool était fort, pourtant c'était loin d'être suffisant pour la rendre ne serait-ce qu'à moitié ivre. Elle glissa la chope sur le comptoir et celle-ci s'arrêta juste devant le nez du tavernier qui s'empressa de la reremplir et de la renvoyer. L'elfe la ratrappa et regarda l'inconnu se rouler du tabac pour faire une cigarette.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Jeu 23 Juin 2011, 17:21

- L'instinct. Et votre coupe de cheveux aussi. Je n'ai encore jamais vu quelqu'un avec une coupe comme la votre. C'est différent et je dois avouer que je l'aime bien. Ca correspond très bien à votre style. Votre façon d'être aussi. Les vieux loups de mer qui errent dans le port trainent les pattes, ont le regards vitreux pour certains, allumé et prêt à exploser pour d'autres, ils ont le visage fatigué mais surtout déambule sans but dans les rues, comme lassés de la vie.

C'est tout l'instinct et une coupe de cheveux permettait de voir qu'un homme n'était pas du coin? Possible, après tout, les gens dans cette parti du monde s'étonnaient toujours quand ils voyaient sa coupe de cheveux.


- La même chose que tout à l'heure, même dosage.


Le tavernier s’exécuta, tremblant et renversant à nouveau de l'alcool sur le bar. "La souris", quant à lui examina avec plus de détail la pièce, du moins, ce qui ce trouvait derrière la jeune elfe. Il y avait un tableau, du mauvais art, les couleur se chevauchaient, et les contours mal fait, le tableau représenté un bateau en pleine mer. Tout ce qu'il y a de plus classique en somme. Les hommes derrière elle, regardait toujours d'un mauvais œil dans leur direction.


- Vous avez sûrement du être étonné par la débandade d'il y a quelques minutes. C'est moi qui l'ai provoqué. J'ai juste négocié quelques informations avec notre cher ami ici présent.

La jeune femme désigna le tavernier du menton et comme une réaction en entraine une autre, "La Souris" se retourna, regarda le patron, qui c'était éloigné, comme si il avait peur qu'une nouvelle "Négociation" commence. En se retournant vers la jeune elfe, il sourit, mais ne dit mots, il s'en douté, le comportement des gens l'avait déjà dénoncé.


- Je ne voudrais pas paraitre indiscrète mais d'où venez vous ? J'ai aussi beaucoup voyagé et donc rencontré un tas de peuples différents hors vous ne sembler appartenir à aucun de ceux que j'ai croisés. Vous êtes différent des autres humains ... à moins que vous ne soyez lycanthrope ou autre créature mais encore une fois, ce ne sont pas mes affaires ...

C'est vrai ça, d'où venait-il? Depuis quand était-il parti? Les jours et les semaine en mer peuvent parfois être plus longue ou plus courte que à quoi on s'attendait, mais ce n'était pas la question. Il le savait d'où il venait, il venait d'un pays riche, chaud, un pays de merveille. Il finit par répondre avec un sourire nostalgique :


- Je viens du pays des lions, c'est un pays lointain, où le peuple vénère le dieu à crinière. Ils vivent comme si nous étions une grande famille et notre chef, comme des lions et l'homme le plus fort de la famille.

Il prit une bouffer sur sa cigarette, laissa la fumer se diriger vers ses poumons et l'expira. Il prit ensuite une gorgée de rhum, puis une seconde et enfin se rendit compte qu'il n'avait pas répondu à la question dans son intégralité.


- Rassurez-vous, je suis bien humain. Juste que de là d'où je viens, les hommes se respecte, s'entraide. Et depuis le début de mon voyage, je n'ai rencontré que violences et insultes. Je ne connais pas très bien les autres peuple humain, ni même le votre.

Son pays lui manquait énormément, il ne savait pas quand il pourrait y remettre un jour les pieds. Il regarda la jeune elfe et lui sourit de nouveau, tout en reprenant une bouffé sur sa cigarette.


( Hors-RP : Désolé, j'ai eu un petit problème avec mon internet :'(, sa me gave c'est opérateur qui font pas leur job)
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Jeu 23 Juin 2011, 18:26

Spoiler:
 

- Je viens du pays des lions, c'est un pays lointain, où le peuple vénère le dieu à crinière. Ils vivent comme si nous étions une grande famille et notre chef, comme des lions et l'homme le plus fort de la famille.

Ainsi donc il venait du pays des lions, elle en avait vaguement entendu parler mais ce pays était trop loin pour qu'elle s'y aventure. Cela lui donna une idée. Et si sa cible se trouvait là-bas ? C'était une possibilité qu'elle ne pouvait se permettre de mettre à l'écart. Vu comme le jeune homme en parlait, ce devait être un pays intéressant ... Il faudrait qu'elle y fasse un tour un de ces jours.

L'inconnu tira sur sa cigarette puis vida sa chope de rhum. Il avait satisfait en partie sa curiosité mais l'une des questions était toujours en suspent. Elle se demanda s'il allait y répondre.

- Rassurez-vous, je suis bien humain. Juste que de là d'où je viens, les hommes se respecte, s'entraide. Et depuis le début de mon voyage, je n'ai rencontré que violences et insultes. Je ne connais pas très bien les autres peuple humain, ni même le votre.

Elle se pencha en arrière, puis partit d'un rire clair et léger. Ainsi, cet humain qui venait d'ailleurs ne connaissait absolument rien aux pirates qui trainent dans ces tavernes mal famées. Depuis le début de leur conversation, les marins ne les quittaient pas des yeux, n'attedant qu'un signal, un gest déplacé pour se jeter sur eux. Certains regardaient l'elfe d'un oeil noir, comme si elle avait ruiné leur soirée en provoquant une petite fuite des clients.

-Vous savez, les hommes sont différents en fonction de l'endroit où ils se trouvent. Il en va de même pour toutes les créatures. Je connais bien tous ces chiens galeux qui nous observent, je les ai longtemps cotoyés.

Elle vida sa septième chope comme si c'était de l'eau et le tavernier lui en servit une huitième. Elle le remercia et comme pour se jouer encore de lui, son regard sauvage et malicieux ne quitta l'homme qu'au bout d'un petit moment. Elle reporta son attention sur l'inconnu.

-Les elfes sont légèrement différents. Ils vivent en harmonie avec la nature et la comprennent.

Son visage devint sérieux et sa voix baissa d'un ton.

-Je suis originaire d'un petit village du nom de Jennelden, c'est très loin d'ici, au delà de l'océan. J'ai apprit à me débrouiller depuis l'âge de 25 ans ... Vous savez, les elfes ne vieillissent pas de la même manière que les humains, nous vieillisons 5 fois plus lentement. Ensuite, j'ai vécue seule dans la forêt, avec les animaux pour seule compagnie. J'ai été élevée par des loups on pourrait même dire. Et puis un jour, j'ai été bannie de toutes les forêts alentours. Je n'avais pas commis un crime mais c'était pas loin. De toute façon, à n'importe quel moment de ma vie, mon peuple n'a jamais été là pour moi. Ils avaint trop peur, peur que je les détruise tous. J'aurais pu, mais je ne pensais pas à ça quand j'avais 50 ans. Enfin bon ...

Elle bu deux trois gorgées et continua :

-Enfin, j'ai survécu, je me suis débrouillée et j'ai trouvé un groupe qui m'a accepté telle que j'étais. J'ai même trouvé l'amour. Sauf qu'il y a trois ans de cela, j'ai été défiée à mort par l'un des membres du groupe et un combat sans merci s'est alors engagé. Mon fiancé a tenté de s'interposer et il est mort. La fautive s'est ensuite enfuie et depuis ce jour, je la pourchasse. J'ai une grande connaissance des peuples et lieu car j'ai beaucoup voyagé, cependant je serais intéressée d'aller un jour dans votre pays.

Elle mit ses longs cheveux blonds en arrière.

-Les elfes s'entraident habituellement. Si je serais née autrement et à un autre moment, j'aurais pu être heureuse.

Elle termina sa chope et lança deux pièces d'or sur le comptoir. Les pièces tombèrent par terre et le tavernier s'empressa de les ramasser, tout tremblant. Les molosses les observaient de plus en plus mais semblaient se focaliser uniquement sur la jeune fille. Pourtant, aucun d'entre eux n'osa approcher, craignant trop la demoiselle. Elle ne les regardait même pas mais avait bien conscience du poids de leurs regards.

-Assez parlé de moi, dit-elle soudain. A votre tour, quel est donc votre passé ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Jeu 23 Juin 2011, 21:37

"La Souris" écouta la jeune fille parler de son passé, elle avait passé de rudes épreuves, des épreuves que l'on ne devrait pas endurer. Se faire rejeter par son propre peuple, c'est un défie insupportable, un défie? Non, une malédiction, une insulte à sa personne.

Il sortit sa besace et mit de l'argent sur le comptoir, de grosse pièces d'or, avec, au lieu de représenter un monarque ou un dirigeant quelconque une tête de lion avec à la place des yeux, deux tout petit rubis rouge. Il regarda le tavernier et lui dit :


- Cette or, m'a-t-on dit, et très recherché par chez vous, et même si il n'est pas valable, je vous l'échange contre la bouteille.

La jeune femme venait de payer et avait remarqué qu'elle aimait boire. "La Souris" attrapa la bouteille que le tavernier tendit, il avait toujours aussi peur, mais attiré par l'or et les pierres précieuses, il ne pouvait rien refuser. Le regard des ivrognes commençait à lui devenir pesant, il le prenait comme celui d'un adversaire le défiant, se croyant au-dessus de tout, sur-puissant, ivre de la victoire futur. Et pourtant, comment insulter un adversaire mieux qu'en l'ignorant?


-Assez parlé de moi. A votre tour, quel est donc votre passé ?

Un fois de plus, la jeune elfe posa une question désarçonnante. Pourquoi avait-il un pincement au cœur quand il fallait qu'il en parle? Et malgré tout, les question posé restait en général sans réponse, son passé, il devait vivre avec, il devait l'assumer, assumer qui il avait été, qui il était. Et sans aucune raison, il eu le courage de répondre à cette question, peut-être parce que la jeune femme devant lui venait de lui confier une partie de sa vie, peut-être partiellement, peut-être complètement. Il se resservit une chope, posa la bouteille sur le comptoir et aspira un nouvelle bouffer sur sa cigarette, expira de nouveau la fumé et entreprit de répondre :


- Mon père était le chef de mon peuple, et ma mère... Il marqua une légère pause Ma mère est morte quand j'étais très jeune, je me souvient pas d'elle. J'ai grandi élevé par mon père dans notre civilisation. Depuis tout jeune on ma entrainé à l'art du combat, j'ai apprit à lire et à écrire. Dans mon pays, il y a tous les jours des combats, ils servent à régler les différents entre deux personnes, ils servent à divertir. Les combats sont régis par différente règles. On ne se bat pas directement, ce sont des gens que l'on paye pour se battre à notre place. Et quand j'ai eu l'age, je suis devenu un de ces combattant. Je n'ai jamais perdu un combat, j'étais jeune, orgueilleux. Il marqua une nouvelle pause. Bu une gorgée de rhum et tira sur sa cigarette. Ces combat était fait dans le respect, ce n'était ni des combats à mort, ni des combats de grande violence, sans effusion de sang. Et pour nous combattant, c'était un métier qui nous rapporter suffisamment pour vivre, car les gens pariait sur nous et les priseur nous reversé un peu de l'argent collecter. Un jour mon père prit la tête avec un homme haut placé. Et il y a une règle quand on défie notre chef, il n'y a pas d'intermédiaire dans le combat, il n'y a pas non plus de règle vraiment définie pour ce genre de combat. Mon père tua cet homme. Suite à cette évènement, j'ai prit la défense du mort et défia mon père. Il avait était convenu qu'il n'y aurait, ni mort, ni sang. Que notre combat se ferait dans les règles et que le spectacle serait donné en publique. Et le jour arriva... Il ferma les yeux, bu sa chope cul-sec et la reposa sur le comptoir. Il jeta son mégot par terre et regarda au-tour de lui, prit un peu de temps et reprit la parole. Lors de ce combat, je prit la vie du seul homme à qui je devais tout... Ce jour-là, la sorcière de mon village, me maudit, tout le monde oublia mon nom, enfin mon vrai nom, seul mon nom dans l'arène resta dans les mémoires, dans la mienne y comprit.

Le passé peut-être dur parfois, la vie peut-être violente parfois, mais si on l'oubliait, peut-être qu'on se sentirait mieux, mais nos erreur passé se reprodirait.
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Jeu 23 Juin 2011, 22:17

L'inconnu venait de lui révéler une partie de sa vie. Comme la sienne, ce n'était pas une partie de plaisir. Elle l'observa attentivement. Elle sentait qu'elle pouvait lui faire confiance, que les mots n'étaient pas nécessaires, qu'ils se comprennaient instinctivement. Il avait perdu ses parents, elle aussi. Il avait tué, elle aussi. Il vivait loin de son pays, elle aussi. Il a été rejeté par les siens, elle aussi. Ils étaient si différents mais à la fois si proches. Ils avaient vécus les mêmes galères et s'en étaient sortis.

Elle lui sourit et passant ses doigts fins sur le contour de la chope et dit :

-La vie est parfois vache mais elle vaut la peine d'être vécue. Tu as dit qu'une sorcière t'avais jeté une malédiction ? Je suppose que c'est pour te débarasser de celle-ci que tu es ici. Pas étonnant que tu ne connaisse pas grand-chose ...

Elle allait encore ajouter quelques chose quand l'un des marins se leva. Il fit un clin d'oeil au tavernier qui entra en cuisines. Le gaillard s'approcha des deux gens et se planta derrière l'inconnu. Celui-ci ne l'avait pas remarqué. L'elfe sourit au jeune homme, lui fit un clin d'oeil et interpela le géant :

-Eh mon grand, je peux t'aider ? C'est vilain d'espionner les conversations des autres !

Le jeune homme aux dreads se retourna et observa silencieusement le gaillard comme s'il évaluait sa force.

-Toi l'elfe ! Cria-t-il. C'est toi qui a menacé mon pote le tavernier ?

Il avait hésité devant l'assurance de la jeune femme et avait opté pour l'aggressivité. Elle se leva et se plaça face au géant. Elle lui arrivait à peine au menton.

-Enchantée, fit-elle en s'inclinant.

C'en fut trop pour le gaillard. Il appella trois de ses amis, des armoires à glaces comme lui, et il balança un gros coup de poing en direction du joli minois. L'inconnu n'avait pas eu le temps d'intervenir. Le géant fut bien surprit de sentir quelqu'un lui saisir le poignet. Il tenta de se libérer de l'étreinte de l'elfe mais elle ne lui en laissa pas l'occasion et lui brisa net le poignet. Il essaya de l'attrapper mais referma ses grosses paluches sur du vide. L'elfe se trouvait près de son sac, farfouilla dedans et en sortit une petite fiole contenant un liquide transparent. Le montrant à l'inconnu, elle dit :

-La boisson la plus concentrée en alcool que je connaisse. C'est une sorte de mélange entre du rhum, de la vodka pure et un bon chien enragé avec un soupçon d'essence de mûre. C'est un peu près l'équivalent d'une cinquantaine de chope de rhum. C'est juste suffisant à me rendre moitié ivre.

Et elle le vida cul sec.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Jeu 23 Juin 2011, 23:36

- La vie est parfois vache mais elle vaut la peine d'être vécue. Tu as dit qu'une sorcière t'avais jeté une malédiction ? Je suppose que c'est pour te débarrasser de celle-ci que tu es ici. Pas étonnant que tu ne connaisse pas grand-chose ...

La monde était parfois incompréhensible, comme si tout devait recommencer, les combats, les emmerdes, les souffrances. "La Souris" ne comprenait pas ce qui se passait, tout allait si vite, le tavernier caché, la jeune femme qui adressa la parole à un homme planté derrière lui, comment était-ce possible, il n'avait remarqué sa présence que par son ombre et encore n'avait pas ressenti son agressivité et malgré tout, il avait envoyé un coup pleine de rage. La fureur de vaincre. Trois hommes, plutôt balèze venait de faire leur entré en scène. "La Souris" savait bien qu'il allait devoir se lever et se battre. Mais il préféra jouer la carte de la méfiance. Trois hommes, ce n'était pas grand choses, mais quand même, il suffisait qu'ils se battent mieux que lui, que l'un d'entre eux connaissent une technique de combat plus rapide que la sienne c'était foutu. "La Souris" se leva, se mit en garde et avança son pied droit.


- La boisson la plus concentrée en alcool que je connaisse. C'est une sorte de mélange entre du rhum, de la vodka pure et un bon chien enragé avec un soupçon d'essence de mûre. C'est un peu près l'équivalent d'une cinquantaine de chope de rhum. C'est juste suffisant à me rendre moitié ivre.

La jeune fille prenait ce combat comme un jeu, elle vida d'une traite la fiole, comme si elle avait besoin de se rendre ivre pour combattre, peut-être était-ce mieux, pour ne pas ressentir la douleur, se donner du courage, ou effacer le moindre remord pour les futur coup donné.

Un des trois homme qui venait de s'approchait d'eux fit un pas en avant, ce pas fut de trop, "La souris" fit un demi tour sur lui en envoyant sa jambe gauche dans les air. Son talon frappa la mâchoire du molosse qui s’effondra accompagné du pied de "La souris" qui suivit le mouvement de sa jambe et posa une main a terre en faisant quitter ses deux jambes de terre et frappa le genoux d'un second homme, qui céda sur le coup. Le troisième en profita pour donner un coup de pied sur "La Souris" qui se retrouva à terre. Le coup avait était donné dans les côtes. Il en avait reçu des coup dans les côtes, mais des aussi puissants, jamais. L'homme comme en furie tenta de l'écraser avec son pieds, frappa le sol, "La Souris" avait roulé sur le côté et tourna sur le dos comme une figure de hip-hop ( Je sais on connait pas dans le rp, mais osef, c'est juste une indication ) et de son pied frappa la tempe de l'homme qui fut sonner une fraction de seconde et entra dans une frénésie telle qu'il redonna un coup à "La Souris".

Il regarda la jeune femme qui venait de se débarrasser de son molosse. Il lui sourit et lui dit :


- Si il vous reste de cette alcool, je veux bien vous en piquer une fiole, dés que je me suis débarrasser de ce rat.

"La Souris" se releva, il mit ses dreads en arrière et regarda l'homme debout face à lui, il se remit en garde et avança de nouveau son pied droit, et une seconde fois fit un demi tour en envoyant voler son pied gauche dans la mâchoire de l'homme qui esquiva et reçu le pied droit dans le sternum, il se retrouva la respiration coupé, et tomba à genoux. "La Souris" se releva et s'approcha du comptoir, attrapa la bouteille et ne s’embarrassa pas à prendre une chope, il bu directement au goulot.


- Après ça, je pense pas que l'on va pouvoir continuer à boire et discuter ici.

Il fit un sourire à la jeune elfe et s'assit, il avait sûrement une ou deux côté de cassé, la puissance du coup qu'il avait reçu ne pouvais pas n'avoir laissé aucune séquelle. Il sortie de sa poche son paquet de tabac et roula une cigarette. Il tendit le paquet à la jeune elfe comme pour lui en proposer une.


(Hors-Rp : Je t'en laisserais la prochaine fois :p, mais boire et se battre là et les choix :p, si c'est trop abusé, dit le moi je refait mon post ;-) )
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Ven 24 Juin 2011, 12:22

En quelques minutes à peine, l'inconnu s'était débarassé de ses adversaires. Il n'avait utilisé aucune arme, juste ses pieds. C'était impressionant ! Le molosse qui avait débuté le combat s'approcha d'elle, bien décidé à ne pas manquer sa cible une deuxième fois. Elle venait de vider sa fameuse fiole. Si les membres de son ancinen groupe étaient encore là, ils se seraient dépéchés de compter le pourcentage d'alcool qu'elle avait avalé. La fiole 8 chopes de rhum ça fait un total de 74. Elle était ivre à 74 %. Pas mal. C'était plus que suffisant pour se débarasser du molosse.

Ce n'était pas pour ça qu'elle avait sorti son arme ultime : c'était plutôt la suite qui l'inquiétait. Se débarasser des 4 hommes ce n'était rien, ensuite choper le tavernier pour lui faire passer le goût de la vengeance facile aussi, non il faudrait ensuite s'enfuir vite fait avant que la police débarque. Elle commençait à être un peu trop connu dans les tavernes ...

L'inconnu s'était débarassé de deux des attaquants et l'elfe le regardait faire, tranquillement assise sur les épaules du molosse, lui bloquant les bras et le forçant à ne pas bouger. Soudain, l'inconnu se prit un grand coup dans les côtes. Il se releva et, même s'il ne le montrait pas, il avait souffert. Une petite visite chez un médecin s'impose. Elle aurait pu le soigner elle-même, mais elle était à court de potions, ayant utiliser la dernière quelques jours auparavant après une bagarre dont elle était sortie vainqueur mais de justesse.

Bon, comme l'inconnu venait de terminer son combat et s'approchait du comptoir, elle acheva le molosse avec un coup sec derrière la nuque. Le géant s'écroula sur le plancher. L'inconnu sourit à Lunielle et lui demanda :


- Si il vous reste de cette alcool, je veux bien vous en piquer une fiole, dés que je me suis débarrasser de ce rat.

-Désolée, secret elfique ! C'est la seule chose que j'ai réussi à dérober à mon grand-père et il m'a fallu des années pour l'obtenir. De plus, il faut plusieurs jours pour la faire et c'est pas facile, croyez-moi !

Il reprit le combat et acheva son adversaire puis revint vers le bar et bu directement au goulot de la bouteille de rhum.

- Après ça, je pense pas que l'on va pouvoir continuer à boire et discuter ici.

Il lui tendit alors son paquet de tabac. Elle refusa polimment et répondit à la question muette.

-Vous avez raison, la police ne va pas tarder, cependant, il nous reste encore cinq bonne minutes avant qu'elle n'arrive. Bougez pas, je reviens.

Et elle se dirigea vers les cuisines. On entendit un grand fracas de vaisselle, des armoires qui tombaient, des pots qui se brisaient ainsi que de grands cris. Puis plus rien. L'elfe sortit. Le tavernier avait de la chance, elle n'avait pas sorti ses lames ...

Elle s'approcha du bar, prit son sac ainsi que son arc et montrant du menton la porte, invita le jeune homme à sortir.


-Je n'ai pas spécialement d'endroit où dormir, l'auberge dans laquelle j'avais loué une chambre n'est pas un endroit sûr. Mais je connais un autre endroit ou nous pouvons passer la nuit. Sauf, si vous devez aller quelque part ? Mais tout d'abord, je vais vous emmenez chez un ami médecin et pas de discussion ! Vous avez besoin de soins. Suivez-moi.

Et sans attendre de réponse, elle se dirigea vers la porte.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Lun 27 Juin 2011, 19:22

La jeune elfe venait de parler de police qui allait arrivé, ici aussi alors, il y a un corps armé contre les infractions. Était-ce de puissance guerrier comme au pays des lions? Ou des hommes au physique fort, mais au technique de combats assez défaillante? Avaient-ils des armes ou se battaient-ils à mains nue, comme de véritables hommes? Au pays des lions, les gens ne se battaient jamais avec des armes, ils n'utilisaient rien d'autre que leurs corps, la nature avait fait de l'Homme ce qu'il était, et pour eux, si la nature avait voulu qu'ils taillade, estoc ou décapite, elle les aurait doté de griffes, de bars tranchants, ou d'une force physique plus grande. Bien entendu, ils utilisaient quand même quelque armes, pour manger, ou fabriquer leur maison, leur outils ou se défendre contre d'autre hommes qui eux étaient armés.

La jeune elfe alla quelques instant en cuisine, surement pour punir le tavernier. Des casseroles, de la vaisselles cassé, des meubles pleins dégringolaient, un vrai carnage de terreur et d'hostilité se déroulaient dans l'arrière boutique. Pour essayer de penser à autre choses, "La Souris" continuait de boire, à la bouteille, l'homme au genoux cassé se réveilla dans un cri de douleur.

"La Souris" se leva d'un coup, bouteille et cigarette à la main. S'approcha du blessé et lui tendis la bouteille.


- Dans mon pays, le vainqueur respecte le vaincue et vis vers ça, bois, tu sentira un peu moins la douleur.

Il l'aida à se relever et s'assoir sur une chaise, juste à côté de lui. L'homme avait peur, il entendait lui aussi les bruit de bagarre en cuisine. Il bu au goulot de la bouteille et quand elle fut fini, s’endormi à nouveau.

"La Souris" passa derrière le bar et se servie, il prit deux bonne bouteille de rhum, un bouteille d'alcool de patate, les glissa dans son sac et jeta sur le comptoir deux pièce au sigle du lion. La jeune femme sortie des cuisines et attrapa son sac, et son arc.


- Je n'ai pas spécialement d'endroit où dormir, l'auberge dans laquelle j'avais loué une chambre n'est pas un endroit sûr. Mais je connais un autre endroit ou nous pouvons passer la nuit. Sauf, si vous devez aller quelque part ? Mais tout d'abord, je vais vous emmenez chez un ami médecin et pas de discussion ! Vous avez besoin de soins. Suivez-moi.

Il attrapa une troisième bouteille de rhum blanc, la déboucha et bu une ou deux gorgées avant de répondre.


- Ne vous inquiétez pas pour ça, l'alcool fait passer tout les maux. Par contre, j'ai l'impression que la milice du coin est sur le point d'arriver, nous devrions sortir par derrière.

Il montra de la main un escalier qui montait, il avait en tête d'entrer dans une des chambre qui donnait sur l'arrière du bâtiment et de sortir par une des fenêtres, de toute façon, il allait falloir tôt ou tard sortir de la tavernes. Au choix, chaîne aux poignet ou libre? De préférence, il préférait risquer de déranger un brigand de n'importe quel sorte qui dormait et se retrouvé libre que de rentrer dans un combat quasi sans fin contre les force de l'ordre de la ville.


- Faites moi confiance, à ce que j'ai vue, les hommes de cette ville ne sont pas assez débile pour sauter d'un étage.

Il sourit à la jeune femme et bu une gorgée avant de prendre une bouffé sur sa cigarette.


- Par contre, à ce que j'ai vue nous sommes tout les deux assez cinglé pour le faire.

Sourire aux lèvre, il bu une nouvelle gorgée, l'alcool commençait à se faire sentir, il n'avait pas la même résistance l'alcool que la jeune elfe, mais pour un humain, on peut dire qu'il tenait bien la bouteille.


(Hors-Sujet : Désolé pour le temps prit ^_^", festival pas loin de chez moi, donc l'occasion oblige à y assister, en plus un de mes potes y jouait, enfin bref... Excuse moi encore, la prochaine fois je préviens)
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Lun 27 Juin 2011, 19:43

Spoiler:
 

Il voulait passer par là-haut, très bien. Ca lui convenait parfaitement. Elle sourit, coinça son arc dans son dos afin qu'il ne la gêne pas, vérifia une dernière fois que la couverture qui le recouvrait était bien en place, puis monta l'escalier, suivie de l'inconnu. Ils arrivèrent au premier étage, traversèrent un couloir. Elle ouvrit la première porte qui se présentais. Bingo ! Il n'y avait personne à l'intérieur.

-Je suis Lunielle Elwindor mais vous pouvez m'appeller Luni, lui sourit-elle. Et vous, quel est votre petit nom ?

[i] Elle regarda par la fenêtre. Un toit, pas très éloigné, les tuiles avaient l'air de tenir en place et il n'avait pas plus récemment. Le passage par les toits était donc envisageable. Elle observa l'inconnu. Il s'était prit un sacré coup dans les côtes mais semblait en état d'escalader. Le tout maintenant était qu'il soit d'accord.


-Ca te dirais de passer par les toits ? Ce sera plus rapide, les flics ne nous trouveront pas et la cachette que je connais est en hauteur. Alors, ça te tente ? demanda-t-elle simplement.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Mer 29 Juin 2011, 03:44

Sans un mot, elle changea de direction et monta l'escalier. "La Souris" monta la première marche et se retourna pour regarder les dégâts, une table avait était renversé et un homme jonché le sol juste à côté, un autre était allongé près du comptoir, un des tableau était tombé au sol, des verre et des bouteille cassés, un homme encore était couché dans les morceaux de verres, le quatrième bagarreur était assis sur une chaise, une bouteille de rhum posé sur la table juste à côté de lui, autant dire un décor de bar après une bagarre général. Il allait en falloir du temps pour nettoyer tout ce carnage, des papiers à signer pour lui permettre de ré-ouvrir, et si le tavernier était encore vivant, il lui faudrait surement un peu de temps avant de se remettre de ses émotions.

"La Souris" reprit l’ascension de l'escalier, il tira sur sa cigarette et bu à nouveau. Arrivé à l'étage, la jeune elfe ouvrit la première porte devant elle et entra dans la chambre, suivi de l'homme aux dreads. Elle se retourna et lui demanda :


- Je suis Lunielle Elwindor mais vous pouvez m’appeler Luni. Et vous, quel est votre petit nom ?

Il réfléchit une fraction de seconde, son nom, il ne le connaissait plus, il l'avait oublié, saloperie de malédiction, ses amis, ses proches et le reste du monde avaient oublié son véritable nom, il ne pouvait être nommé que par son nom de combattant, d'assassin. Il regarda la jeune elfe lui sourit bu une nouvelle gorgée.


- Appel moi "La Souris", de toute manière tu ne peux m'appeler autrement.

Il baissa la tête, bu une gorgée et tira sur sa cigarette qui atteignait sa fin, il l’écrasa dans un cendrier prévue à cette effet. Puis re-bu un gorgée et redressa sa tête. Tous le temps qu'ils avaient prit était entrain de leur porter préjudice, la porte du rez-de-chaussait venait de s'ouvrir dans un fracas et des bruit des botte en maille raisonnait dans toute la taverne.


-Ca te dirais de passer par les toits ? Ce sera plus rapide, les flics ne nous trouveront pas et la cachette que je connais est en hauteur. Alors, ça te tente ?

"La Souris" regarda la jeune femme et sortie dans le couloir. La milice fouillait la pièce principale, les cuisines. Au bruit, il y avait six ou sept personnes en armure et une personne avec de lourde bottes, surement un homme de grand taille portant des chaussures de cuir. "La Souris" re-rentra dans la chambre et ferma la porte délicatement. Il attrapa dans son sac un genre de crochet, d'habitude, ce genre d'outil s'utilisait pour ouvrir une porte fermé à clef, mais là en l'occurrence, il la verrouilla. Se retournant vers la jeune elfe, il lui dit


- Je te... Vous suis, je ne connais pas cette cité.

Il mit sa main sur ses côté brisé puis fit un signe positif de la tête, de façon à faire comprendre qu'il était capable de la suivre sur le toit. Il mit son sac sur son dos, attrapa la bouteille de rhum qu'il avait posé précédemment sur un petit meuble, bu une gorgée et attendit que la jeune femme soit prête.


(Hors-Sujet : - O_o plus d'un mois? mais tu as du croire que le mec ne répondrait jamais non?
- Pour la taille, je m'y fais jamais, ne t'inquiète pas ;-) tout le monde peut faire un post plus court que les autres et vis vers ça. Me gène pas ^_^ même si tu fait un poste de 5 lignes)
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Mer 29 Juin 2011, 21:30

Elle sourit. Il devait avoir plusieurs côtes cassés mais ce n'était pas suffisant pour l'arrêter. Il fois qu'il fut prêt, elle s'approcha de la fenêtre.

Le toit de la bâtisse d'en face fera l'affaire. Elle ouvrit doucement la fenêtre, monta sur le rebord et observa rapidement les alentours. Dans la ruelle à ses pieds, il n'y avait personne. Seul, un chat dormait sur un tonneau. Des caisses étaient empilées dans un coin mais elles ne leurs serviraient à rien. Elle sourit. Bien, ils se trouvaient face à une ruelle pas très fréquentée et fréquentable. Cela allait lui éviter de gaspiller des flèchettes endormissantes. Elles étaient longues et difficiles à fabriquer, elles ne voulaient surtout pas les gâcher.

Elle inspira profondément. L'air de la nuit lui faisait du bien, elle se sentait à nouveau pleine d'énergie. Un petit vent était présent aussi, se faufilant dans ses cheveux, caressant la peau de son visage, jouant avec ses anneaux d'argent, il la rassurait. La nuit, le vent, parfait.

Prenant un peu d'élan, elle sauta dans le vide et atterrit souplement sur le toit d'en face. Elle venait de sauter un peu plus de trois mètres mais ce n'était rien pour elle. Elle se retourna et indiqua un tas de caisses tout près. S'il réussissait à sauter dessus, il pourrait facilement monter sur le toit ensuite.

Elle attendit patiemment qu'il arrive et ils continuèrent. Leur progression n'était pas trop lente et même s'ils étaient ralentis par l'homme aux dreads, ils avancaient à un bon rythme. Elle ne se faisait pas de soucis la dessus. Ils passèrent d'un toit à l'autre, elle avec l'aisance de quelqu'un qui a toujours grimpé partout, lui avait un peu plus de mal mais il s'en tirait plutôt bien.

Ils arrivèrent au nord de la ville. Ils montèrent encore plus haut et elle du l'aider quelques fois à ne pas tomber dans le vide. Enfin, ils arrivèrent devant une vieille église abandonnée. Descendant du toit, ils s'approchèrent de l'entrée. Silencieusement, Lunielle s'engouffra à l'intérieur. Le bâtiment était en partie en ruines mais le clocher était intact. S'aidant des poutres pourries écroulées par-ci par-là, elle atteignit le sommet de la tour. Il la suivit et ils arrivèrent à une petite plate-forme en bois. Montant tous les deux dessus, ils vérifièrent si ça allait supporter leur poids. Rassuré, ils s'assirent.

Elle leva les yeux. La tour était en morceaux mais les cachait assez. Un bout du toit avait disparus et ils purent observer les étoiles par l'ouverture béante. La plate-forme était assez grande pour eux deux et ils avaient pas mal d'espace autour. Le mur de droite était troué aussi et s'ils s'approchaient assez, ils pouvaient observer en détails la ville. Soupirant d'aise, elle admira les étoiles puis posa son sac de voyage et son arc à côté d'elle.


-Il doit rester environ huit heures avant l'aube. Je propose qu'on monte la garde à tour de rôle. Prend les 4 premières heures de sommeil, je te réveillerais quand il faudra changer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Jeu 30 Juin 2011, 02:06

Grimper au arbres, sur des poteaux, se déplacer d'un à l'autre, "La Souris" avait l'habitude, mais de là où il venait, les battisses étaient basses, avec des toit en paille et il n'avait jamais dû se déplacer dessus. Une fois que la jeune elfe fut passé par la fenêtre, il y passa la tête, bu une gorgée supplémentaire, l'alcool faisait passer tout les maux, l'alcool faisait oublier là douleur et la douceur, elle faisait oublié le plus important et le moins. C'était surement pour ça qu'il l'aimait tant.

En passant par la fenêtre, il sentit l'ardoise froide du toit sur ses pieds, il jeta un coup d’œil sur la matière sur là-quel il était, regarda la jeune femme prendre un peu d'élan et faire un bond de trois mètre, en tant normal, un homme sans blessure ni alcool pouvait sauter sur une longueur de quatre mètre cinquante, mais avec un sol en pente, une blessure aux côtes et presque une bouteille et demi de rhum dans le gosier, il ne fallait pas s'attendre à de grande prouesse. Il reboucha la bouteille et prit un peu d'élan avant de prendre son envole et d'atterrir dans un fracas de tuile brisé. Il s'était réceptionné à quatre patte sur le toit d'en face, il était arrivé, c'est ce qui comptait après tout.

Après ça, le trajet fut assez simple, il suivait la jeune femme, moins habillement qu'elle, mais il y arrivait, parfois il trébuchait, parfois il glissait, mais ne tomba point. Sauf peut-être en sautant d'un bâtiment à un autre, ou il arriva de justesse en s’agrippant au rebord, la jeune elfe l'aida à remonter et ils reprirent leur route.

Arrivé à une église désaffecté, il fit un pause sur le toit où il était, la jeune femme s'était engouffré à l'intérieur du lieu de culte. "La Souris" avait déjà entendu parlé de ce genre de lieu de culte, il le reconnu à la croix sur le cloché et au dessus de la porte, elle avait trois branche de la même longueur et la quatrième faisait le double des autres, étrange symbole. Il regarda le sol et le rejoignit sans difficulté. Avant d'entrer dans l'église, il posa une de ses mains sur ses côtes, il souffrait, et le trajet avait été éprouvant.

Il fini par entrer dans la pénombre et en passant de poutre en poutre, par des morceau d'escaliers en pierre fixé sur des mur et autres, il arriva au sommet du clocher. Lunielle y était arrivé avant lui, elle avait déjà posé ses affaires.


- Il doit rester environ huit heures avant l'aube. Je propose qu'on monte la garde à tour de rôle. Prend les 4 premières heures de sommeil, je te réveillerais quand il faudra changer.

Il posa une nouvelle fois sa main sur ses côtes et s'assit, il regarda la jeune elfe et lui sourit, le claire de lune entrait par des trous dans le toit du clocher, de là, on pouvait voir le ciel étoilés.


- Je pense pas utile de faire des tour de garde, personne ne nous trouvera ici, mais si ça peut te rassurer, je prendrais les quatre premières heures.

Il fit un nouveau sourire à la jeune femme, tout en retirant son sac de son dos et le posant à côté de lui, il attrapa dedans une bouteille neuve, la déboucha bu une gorgée, se prépara une nouvelle cigarette. Il tendis la bouteille à la jeune elfe, comme pour lui proposer, c'était de l'alcool de pomme de terre.

"La Souris" posa sa tête sur son sac, il était allongé dans la clocher et repensa à sa journée, sa soirée, qu'elles étaient les chances pour qu'un jour, il se retrouve à l'autre bout du monde, dans un lieu de culte d'une religion qu'il ne connaissait que par les livres en compagnie d'une elfe, elle aussi loin de chez elle et le tout poursuivi tout deux pour une rixe dans un bar. Quel était les chances? Un instant de curiosité et on se retrouve embarqué dans des aventures palpitante, haute en risque.

Il alluma sa cigarette et fuma dessus. Il se rassit et se tourna vers la jeune elfe.


- La femme que tu cherche, parles-en moi s'il te plais.
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Jeu 30 Juin 2011, 13:12

Une fois installé, il avait donné son avis sur les tours de garde. Elle lui sourit. Ce petit coin dans lequel ils allaient passer la nuit était certes tranquille, mais ce n'était pas impossible qu'un bandit s'en approche. La police aussi connaissait ce genre de lieux et c'était les premiers endroits qu'elle fouillait. Heuresement pour eux, cette église était vraiment abandonnée. Ils pouvaient donc dormir tranquilles.

Il avait été direct. Une fois couché, la tête sur son sac, il lui avait demandé à quoi ressemblait la femme qu'elle cherchait. Elle soupira et tout de suite, l'image sanglante s'imposa dans son esprit. Elle ne lui répondit pas tout de suite, perdue dans ses pensées. Enfin elle se reprit et s'allongeant, la tête face aux étoiles, elle lui raconta une partie de l'histoire.


-Son nom est Laralen Black, c'est une vampire de sang pur. Elle possède de longs et magnifiques cheveux blancs comme la neige, une peau pâle et parfaite, un corps de rêve. Ses yeux sont rouges sang. Elle est glacial et mortellement belle. C'est une adversaire redoutabl. Après tout, elle est une ancienne guerrière de LODOLA ... Bref, n'essaie pas de la provoquer sauf si tu tiens à mourir dans d'atroces souffrances.

Elle respectait Laralen. La vampire avait été une camarade proche, elle avait passé beaucoup de bons moment en sa compagnie. Plusieurs années de voyages et quêtes communes les avaient rapprochés. Et là, la vampire avait pêté un câble.

- Nous étions très proches, nous faisions parti du même groupe de combattants. LODOLA, un nom qui résonnait à l'époque mais qui a été effacé il y a une dizaine d'années. Ce nom reste encore sûrement dans la mémoire de certaines personnes mais ... il a été dissout. C'était il y a douze ans ...

Elle attendit sa réaction afin de savoir s'il voulait en connaitre davantage ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Ven 01 Juil 2011, 22:09

"La Souris" voulait savoir, si un jour il rencontrait cette personne, pour la reconnaitre. Il avait une certaine sympathie pour la jeune elfe, ils avaient parcourut quelque kilomètre ensembles et quelques embrouilles. Et il lui parcouru une fraction de seconde dans la tête l'idée de l'aider dans sa quête, après tout les sorcières étaient dispatché dans le monde entier, et si elle aussi parcourait le monde pour trouver quelqu'un. Il avait apprit que certaine sorcière avait des gardien très puissant, certain déjà mort, d'autre non, c'était un danger qu'il ne pouvait pas partager, tout comme elle, affronter un vampire seul n'est pas recommander, mais si c'est nous qui le chassons, pour une vengeance, ce danger aussi ne doit pas être partager.

La jeune femme avait eu un moment d'absence avant de commencer à parler de cette femme, des cheveux blanc, une peau pâle, des yeux rouge et un beauté assassine, la description de la femme était la même à quelque mots près de celle d'une inconnu qui avait tuer de sang froid un homme au dernier port où "La Souris" avait accosté. Son sourire s’effaça, il continuait de regarder l'elfe. Il bu de nouveau quelques gorgée dans la bouteille et tira quelque bouffé sur sa cigarette. Et la jeune femme parla d'un groupe "LODOLA", à en croire ses parole, de puissants guerriers, mais le groupe avait était dissous il y a plus de dix ans. Il ne pouvait pas connaitre ce groupe, à cette époque il était encore enfant. Il remarqua que Lunielle avait fait une pause et qu'elle attendait une réaction de sa part pour poursuivre.


- Il groupe a été dissous pour quel raison?

Il était intrigué par cette histoire, il tentait de comprendre l'histoire de la jeune femme. De saisir les bride du passé qui pouvait se présenter et de comprendre un peu mieux le nouveau monde qui l'entourait. Il bu à nouveau et posa la bouteille entre lui et la jeune elfe.


( Hors-Sujet : Navré de t'annoncer que Lundi jusqu’à vendredi je ne pourrais pas RP, car je me fait hospitaliser :'( )
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Ven 01 Juil 2011, 22:39

Spoiler:
 

- Le groupe a été dissout pour quel raison ?

Elle soupira. Il était temps de raconter la partie la plus douloureuse de l'histoire ... Prenant une grande respiration, elle se lança.

- Nous étions en mission pour la cité où se trouvait le centre de LODOLA. Ce n'était pas une mission difficile, il fallait juste faire cesser une petite rébellion dans un royaume éloigné. Nous sommes donc parti, les fondateurs de LODOLA. A la base, il y avait 6 guerriers, les fondateurs, dont je fais parti et ensuite 7 autres se sont rajoutés. Les fondateurs sont donc parti. Il y avait Draren, mon fiancé lycan, Owen un humain, Apaat un ange, Ondia une sirène, Laralen une vampire et moi-même. Je vivais le parfait amour avec Draren et c'est lors d'un arrêt dans une clairière que Laralen m'a lançée un défi. Celle qui survivrait au combat garderait Draren. Bien sûr, j'ai acceptée, je n'aurais peut-être pad dû ...

Elle saisit la bouteille qu'il venait de poser entre eux et en bu quelques gorgées, puis continua son récit.

- J'ai attaqué la vampire sans réfléchir. L'éclat des lames brilla un instant et le fracas des armes reprit. Nos amis essayaient de nous arrêter mais pas moyen. C'était un combat à mort. Nous étions couvertes de blessures, sales et complètement trempées à cause de la pluie. La vampire souriait de plus en plus, certaine de sa victoire. Nous avons toutes deux préparé une dernière attaque et nous nous sommes élancées. Ce fut comme si le temps avait ralenti, je voyais avec précision chaque goutte tomber, les cheveux de la vampire qui volaient dans son dos, son expression de jouisance sur le visage, je voyais tout avec une impressionante clarté. Les deux lames s'avancèrent, destinées à empaler l'adversaire quand, doucement, une forme sombre s'est interposée. J'ai voulut ralentir mon geste, l'arrêter avant de commettre l'irréparable mais je n'ai pas réussie. La lame s'est plantée avec un bruit sourd dans le torse musclé du loup. La lame de la vampire quand à elle, a traversé l'épaule droite. Il est tombé par terre et je l'ai rattrappé de justesse. Ses dernières paroles me sont alors parvenues, mots que je garderais à jamais gravés en lettres de feu dans ma mémoire.

"Ne bouge pas, Draren, on va te ramener à la cité, on trouvera un médecin ! Ne me quitte pas, je t'en supplie !" lui avais-je dis.

Il avait posé sa main sur ma joue inondée de larmes et avait dit :

"Luni ... regarde moi ... ", j'avais fermé les yeux mais les avait rouvert et regardais le visage tant aimé. "Je t'aimerais ... toujours ... mais ... c'est fini ..."

"Qu'est-ce que tu raconte ? On va te soigner, on va ..."

"Luni ... c'est une ... lame ... d'argent ..."

J'ai ouvrert les yeux en grand et tourné doucement la tête vers la lame toujours planté dans le corps agonisant. Il avait raison. J'avais complètement oublié ce détail pendant le combat. Mes pleurs ont alors redoublés et je reportais son attention sur le loup, lui disant des mots doux à l'oreille, le rassurant. Mais il ne bougeait plus. La vampire s'était alors enfuie et mes trois amis avaient tentés de me consoler, néanmoins j'avais refusé catégoriquement leur soutien, pleurant toutes les larmes de mon corps sur le défunt. Alors ils étaient partis. C'est la dernière fois que je les ai vu.


Elle venait de lui raconter la scène sans rien omettre, tous les geste, les actions, les sentiments.

- Voilà comment le groupe s'est dissout, terminais-je.


Dernière édition par Lunielle Elwindor le Ven 08 Juil 2011, 22:17, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Ven 01 Juil 2011, 23:46

La jeune elfe n'avait certainement pas envie de parler de ça, cruel avait été la décision de lui poser cette question, et quand elle répondit elle avait dans sa voix une note de nostalgie, mélangé à une tonalité mélancolique. Elle racontait une nouvelle part de son histoire, une partie sanglante. "La Souris" eu un pincement au cœur pour la jeune elfe, elle avait perdu en une soirée, l'homme qu'elle aimait et surement sa raison d'être. Cruel est le destin !!! Cruel est la vie !!!

"La Souris" n’eut pas le temps de répondre une phrase en guise consolation, et d'excuse pour la question difficile, un bruit de pierre qui tombe résonna avant. Il se leva d'une coup et s'approcha du bord, là où le mur était détruit et où on pouvait voir la ville dans sa quasi intégralité. Il regarda par là, mais n’aperçus rien dans la rue. Il se précipita vers la cage d'escalier pour regarder, apparemment, il n'y avait personne, peut-être un oiseau, ou un insecte ou encore un animal. Il se retourna vers la jeune femme et alla s'assoir à sa place.


- Je ne sais vraiment pas quoi dire ou faire pour t'aider, sauf te conseiller de voir une sorcière, il est écrit qu'elles savent où trouver n'importe qui, juste en regarda une carte du monde.

Il tira de nouveau sur sa cigarette. Attrapa la bouteille et bu quelque gorgée avant de la reposer à sa place. Les sorcières, ces femmes qui manipulait la magie noir semblait être la réponse à autant de problèmes qu'elles en causent. Elles étaient pourchassé et tué dans la plus part des pays. Se mettre en quête d'en trouver une était une chose, mais en trouver une c'était une autre affaire.

L'homme chercha dans son sac et en sortie un petit livre, il avait une couverture en cuire rouge sang, des trace de brulé dessus montrant qu'il avait survécus à un quelconque incendie. Sur la couverture, à moitié effacé, il y avait un genre de pentacle avec des rubis d'incrusté. "La Souris" ouvrit le livre et chercha une page, il mit une dizaine de seconde pour la trouver. Puis la montra à la jeune elfe, la page était écrite dans un dialecte commun, et décrivait, les règle de combat quand tu défié le chef du Pays des Lions, mais ce que l'homme montrait n'était pas le texte, c'était l'image qui l'accompagné. Un dessin si bien fait que l'on aurait cru que l'image était une photo. Elle représentait un homme au teint matte, de grande taille, des dreads en guise de cheveux, habillé d'un pantacourt et d'une chemise blanche/beige. A côté de lui, il y avait deux femmes, qui avait ses mains à la taille de l'homme et une vielle femme si courbé qu'elle s'appuyait sur un bâton. Ils étaient au milieu d'un ring, à leur pieds, il y avait un bébé qui était assis.

"La Souris" sourit et dit à Lunielle


- L'homme au milieu c'est mon père, la femme là Il montra du doigt la femme qui enlaçait l'homme de la photo. C'est ma mère et l'autre femme c'est la sorcière qui ma maudit. Il marqua une pause et regarda la jeune elfe dans les yeux et reprit Je garde avec moi ce livre qui décrit toute les coutumes de mon peuple, toute son histoire et chaque jour je regarde cette image, pour ne pas oublier qui ils sont, pour ne pas oublier mes actes et ne pas oublier la raison pour la quelle je me bat chaque jour qui passe. Ce n'est ni pour récupérer mon nom, ni pour ma gloire, c'est pour récupérer la seule choses qui me reste de l'union de mon père et de ma mère.

Il lui fit un sourir, mais savait très bien qu'il avait été très confu dans ses explications.


(Hors-Sujet : Pas envie d'en parler, juste ce n'est pas très grave)
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Sam 02 Juil 2011, 12:10

Sou lui montra alors un livre. Sou, elle venait de la baptisé ainsi, après tout c'était la première syllabe de "souris" et comme le nom était trop long à prononcer, elle l'avait appelé Sou et demanda si ça le gênait.

Puis elle avait observé l'image sans s'intéresser au texte d'en dessous. C'était sa famille. Elle soupira.


- Tu as de la chance, tu possède une photo de ta famille. Moi, je n'en ai aucune, tout à brûler quand j'étais gamine. Le seul souvenir matériel que je possède se trouve dans cette bourse.

Elle décrocha une bourse de cuir attachée à sa ceinture. L'ouvrit. Elle contenait des poils noirs de loup ainsi qu'une photo dont les bords étaient cornés et avaient pris l'humidité. Sur la photo se trvouaient deus personnes. Une jeune elfe, le sosie exacte d'elle-même ainsi qu'un jeune homme aux cheveux foncés. Le jeune homme portait la jeune fille et l'embêtait et elle riait aux éclats. Elle sourit en regardant la photo puis la montra au jeune homme.

-Draren et moi il y a 18 ans.

Puis elle rangea la photo et la bourse.

- Puisque tu cherche une sorcière et bien je te propose un marché. Je t'accompagne dans ta quête et peut-être que cette fameuse sorcière pourra me dire ou se trouve ma proie. Alors qu'en dis-tu ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Sam 02 Juil 2011, 15:21

"La Souris" regarda la photo une dernière fois, le temps passé avait un goût de sang, une nostalgie s'installa peu à peu dans le haut clocher, les deux individus c'étaient raconté les instants sanglants, les instants dur de leur vie, même si ils n'avaient pas les même proportion temporelle, chacun d'entre eux poursuivait un but, chacun avait sa raison.

La jeune elfe avait trouvé un diminutif pour son nom, après tout la malédiction ne stipulait à aucun moment l’appellation par diminutif. L'homme sourit, c'était la première fois depuis "le jour sombre" qu'on l'appelait autrement que "La Souris".


- Tu as de la chance, tu possède une photo de ta famille. Moi, je n'en ai aucune, tout à brûler quand j'étais gamine. Le seul souvenir matériel que je possède se trouve dans cette bourse.

Ce qu'elle lui montra était bien différent, un touffe de poil, et une photo, un jeune couple à en croire les apparences, ils avaient l'air heureux, presque insouciant du monde qui les entourait, mais l'amour avait cet effet là. Il sourit à la jeune elfe. Cette image avait 18 ans. "La Souris" ne dit rien, il n'avait laissé personne au pays, il n'avait jamais été vraiment amoureux et n'avait eu que des relations sans avenir, mais malgré ça, il comprenait la jeune femme.


- Puisque tu cherche une sorcière et bien je te propose un marché. Je t'accompagne dans ta quête et peut-être que cette fameuse sorcière pourra me dire ou se trouve ma proie. Alors qu'en dis-tu ?

Il sourit à nouveau, attrapa la bouteille et bu, il tira sur sa cigarette, tout en réfléchissant à la proposition de la jeune elfe. Depuis son départ, il n'avait rencontré qu'une seul sorcière, et elle possédait un gardien, et elle n'avait pas eu le courage de rompre le serment qui les liés toutes. Enfin l'homme aux dreads fini par dire quelque choses.


- Ce sera un chemin long et périlleux. Elles sont difficile à dénicher et quand on en trouve une, elles sont souvent accompagné d'un ou plusieurs gardiens. Tout dépens de leur puissance. Il marqua une pause pour boire une nouvelle gorgée. Dans mon pays, la sorcière qui y était avait pour gardien un homme à tête de lion. C'était une de ses création.

Ce n'était pas pour la dissuader de venir, mais plutôt pour la prévenir du danger d'entreprendre cette quête. Il se demanda si au final, le plus court était de trouver une sorcière et d'indiquer le lieu où se trouvait la vampire ou la pister comme un animal, mais à en croire la jeune elfe, cela faisait plus de douze ans qu'elle la chassait dans le monde et qu'elle en revenait bredouille à chaque fois. Il bu à nouveau et fuma sur sa cigarette avant de la jeter par le trou dans le mur.


- Mais je t’avouerais que voyager seul sans la moindre connaissance du monde, c'est pas très amusant. Et si c'est vraiment ce que tu veux, alors ça me va. Mais réfléchis y bien, car on raconte que leurs gardiens sont très puissant et que pour certaine d'entre elles, personne ne serait revenu, même parmi les plus grand héros de l'histoire.
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Sam 02 Juil 2011, 16:20

-Personne n'est revenu ? On verra bien alors !

Elle lui sourit et se coucha. Juste avant que le sommeil ne la gagne, elle repensa à tout ce qui s'était passé. Elle avait rencontré Sou dans une taverne miteuse, avait combattu avec lui, bu et parlé. Ils ne se connaissaient que depuis quelques heures à peine mais ils se faisaient déjà confiance et cela la rassura.

Elle pensa ensuite à la vampire. Comment elles avaient pu en arriver là ? Elle s'entendait si bien autrefois ! Elle se remémora les bons instants qu'elle avait passé avec les 5 autres guerrières de LODOLA, les secrets qu'elle se racontaient, les histoires, les soirées qu'elles passaient en rentrant de mission, tous ces bons moments qui lui manquaient. Ondia, Laralen, Tia, Kallista et Mylonna. Elle étaient inséparables et les défauts de l'une étaient compensés par les qualités de l'autre. Elles se disaient tout et les différences physiques n'avaient pas été un obstacle.

Elle soupira et essaya de s'imaginer ce que chacun était devenu. Tia s'est sûrement mariée avec Soali et Mylonna avec Réli. Quand à Ondia, elle avait le choix entre Apaat et Owen. Certains d'entre eux sont sûrement morts aussi. Depuis la dissolution du groupe, elle n'avait rencontré aucun d'eux.

Si, une fois elle avait failli. Elle traversait alors un village d'humains de Lan Rei Est. Elle s'était arrêté sous un arbre, à la sortie du village pour choisir son prochain itinéraire. Une bande de gamins jouaient pas très loin et, sans faire exprès, l'un d'eux la percuta.


- Oh, pardon madame, s'était-il excusé tout de suite.

Il avait la peau noire et des oreilles et une queue de chat. Un neko donc. Et de grands yeux verts lui rapelant ceux de Tia. [/i]

- Dis-moi mon bonhomme, comment tu t'appelle ? lui avait-elle alors demandé.

- Rock, madame ! Rock Zumos !

Puis il était retourné jouer avec ses amis. Ainsi, ce gosse qu'elle avait vu était le fils de Tia et Soali Zumos. Elle n'avait pas eu le courage de venir voir ses anciens compagnons de bataille. Elle était donc partie aussitôt, préférant qu'ils la croient morte ou errante. Elle n'avait tout simplement pas eu la force de leur faire face après ce qu'il s'était passé. C'était il y a trois ans. Quand elle les avait rencontré, ils avaient tous la vingtaine. Maintenant, ils n'étaient pas loin des quarante. Et elle, elle ressemblait toujours à une fille de 25 ans.

Elle soupira et se laissa emporter par le sommeil, attendant que l'aube se lève.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

avatar



MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Dim 03 Juil 2011, 17:28

- Personne n'est revenu ? On verra bien alors !


La jeune elfe n'avait pas froid aux yeux, affronter des guerriers aussi puissant qu'un bataillon d'une centaine de combattants armés, des créatures à la force titanesque, des morts se relevant toujours plus nombreux.

"La Souris" regarda la jeune femme se coucher et commencer à sombrer dans un sommeil plus ou moins profond. Il posa sa main sur ses côtes, jeta un nouveau regard sur la jeune elfe et lui tourna le dos en prenant son sac, il l'ouvrit et chercha dedans, il en sortit plusieurs poche, un bol et un pilon. Il sortit d'une des poches une souris morte, qu'il égorgea et fit couler le sans dans le récipient, il posa le cadavre du rongeur sur le bord du bol pour qu'il continue de se vider. Puis il sortit d'un autre poche quelque graine, qu'il mit dans le bol, d'une autre poche, il sortie des herbes et fit de même, il fit un genre de mixture et avec le pilon écrasa le tout. Il posa une nouvelle fois sa main sur ses côtes.

L'homme se retourna vers la jeune femme pour voir si elle dormait, ce genre de magie, n'était pas bien vue du reste du monde, et à en croire les livre, elle avait été banni par les elfes, ils vouaient un combat acharné face à ce genre de pratique.

Il attrapa le cadavre de la souris et le jeta hors du clocher, puis il ajouta dans sa mixture de l'alcool de patate, surement pour changer le goût. Il bu le bol d'une traite et le reposa avec sur le visage une grimace de dégout.

Après ça,il regarda la jeune elfe et sourit, elle n'avait vraiment pas froid au yeux se disait-il, il avait déjà affronter un de ces gardien, une grosse armure en fer épais, avec pour arme une énorme hache à deux mains. Il avait faillit y perdre à plusieurs reprise des membres.

Il était arrivé dans un petit village dans les terres d'une ile, dont il ne connaissait pas le nom, c'était par un pur hasard qu'il était arrivé là. Et en entrant dans la seul et unique auberge de ce patelin, il bouscula une vieille femme, c'est ironique, les grande rencontre de son histoire se sont faite dans une bourrade à l'entré d'un bar. A ce moment avait relevé la veille femme et lui avait payé un verre, en discutant, ils discutaient et voyant qu'étant étranger, "La Souris" n'avait pas de lieu où dormir, elle l'invita à dormir chez elle. Le lendemain, une exécution se préparait, et tôt dans l'après-midi on décapita un homme, un homme qui portait des dreads lui aussi. Il avait été arrêté et jugé coupable de "Usage de Magie Impure", "Tapage Nocturne", "Usage de Substance Illégale", "Meurtre". Le bourreaux était un homme qui portait un grosse armure noir, faite d'un fer épais. Le coupable fut décapité dans un acclament général de tout le village qui était sortie pour l'occasion. "La Souris" lui avait reconnu le coupable, c'était un combattant du Pays des Lions, Il ne se connaissaient pas personnellement, mais croiser un frère dans un pays inconnu et le voir mourir lui fit de la peine. Il resta enfermé chez la veille femme pour le reste de la journée.

Le soir il était allé faire un tour dans le village, l'estrade d’exécution avait été retiré après l'évènement, et aucune trace de ce dernier ne restait dans le village à part un sac de lin, de la taille d'un homme sans tête et un sac à patates juste à côté. L'homme en armure s’approcha des sacs et les prit, il se dirigea vers la maison de la vieille femme avec le cadavre et la tête, "La Souris" l'avait suivit et était entré dans la bâtisse, le cadavre sur la table, l'homme en armure, la hache dans le dos et la vieille femme était côte à côte penché au dessus du macabé.

La suite, "La Souris" préférait ne pas y repenser. Il avait dans la bouche l'arrière goût de l'infecte breuvage qu'il avait bu dans la minute qui précédait sa longue absence. Il se tourna vers son sac et rangea toutes les poches sauf une, et roula une cigarette avec les feuilles qu'il y avait dedans, l'alluma, tira dessus et fini la bouteille d'alcool de patate.

La nuit était douce, une légère brise, un ciel dégagé et pas un bruit à l'horizon. L'homme aux dreadlocks s'assit sur le rebord et déboucha une autre bouteille. Il devait rester éveillé. Pendant les quatres heures qui suivait, il ne c'était rien passé, et il n'avait pas sommeil. Fumant et buvant, il n'avait pas besoin de plus. La jeune elfe dormait à point fermé et il ne se résolu pas à la réveiller pour qu'elle prenne son tour de garde, de tout façon, il n'aurait pas pu dormir. Il avait dormi un longue partie de la journée avant d’accoster sur ce rivage.
Revenir en haut Aller en bas
*Elfe*

avatar

*Elfe*

Nombre de messages : 2128
Localisation : Toujours sur tes pas
Métier/Fonction : Chevaucheuse du Vent et de la Nuit / Démolisseuse de tavernes

MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   Dim 03 Juil 2011, 21:45

Elle dormit d'un sommeil sans rêves, ce qui était bien car en général c'étaient des cauchemars. Puis, l'aube vint chatouiller sa joue avec un de ses rayons et elle ouvrit les yeux. Le soleil commençait à monter dans le ciel, ils n'avaient donc pas de temps à perdre.

Elle pensa alors à sa cousine, Ibéreth. Elle n'avait pas vu la jeune elfe depuis plusieurs mois maintenant. La dernière fois qu'elle l'avait vu, c'était dans un petit village isolé où sa cousine pratiquait la magie elfique afin de sauver des vies. Tout comme Len, son fiancé humain, l'elfe était médecin et avait poussé très loin ses connaissances dans ce domaine. Beaucoup plus loin que Luni. Mais comme elle le savait très bien, il était vain de chercher sa cousine, celle-ci se déplacant tout le temps de village en village, où bon lui semblait.

Elle s'assit et regarda Sou. Il ne semblait pas fatigué mais elle ne sût dire s'il avait dormi ou non. Il se tourna vers elle et ils se sourirent. Il n'avait pas l'air de souffrir de sa blessure de la veille, comme si la Nuit l'avait requinqué. Elle saisit alors son sac et en sortit une large boîte en bois de chêne. L'ouvrant, elle la tendit à Sou qui se servit.

Dans la boîte se trouvaient toutes sortes de baies différentes : des mûres, des fraises des bois, des groseilles, des myrtilles, des framboises, du cassis ainsi que d'autres aux formes bizarres que visiblement il ne connaissait pas. Elle se servit ensuite et posa la boîte entre eux, lui disant de se servir s'il en voulait encore. Ensuite elle sortit une bouteille en verre. L'ouvrit et en bu quelques gorgées. C'était du lait de vache, tout ce qu'il y a de plus banal. Comme il ne restait pas grand chose dans la bouteille, elle la finit et l'abandonna dans un coin de la plate-forme.

Puis se tournant vers Sou, elle dit :


-Alors, on commence par où ? Comme tu ne connais pas la région, je vais te décrire rapidement Lan Rei Est. Tout d'abord, il y a Reilor, une très grande ville, c'est là que nous nous trouvons.

Tout en parlant, elle sortit une carte poussiéreuse, la déroula et lui montra l'endroit du bout du doigt.

- Il y a beaucoup de villages éparpillés, on passerait des semaines à tous les fouiller ! Je ne connais pas beaucoup de choses sur les sorcières mais je crois qu'elle aiment vivre en hauteur. Je pensais donc à la montagne. Or sur cette île, il y a l'immense ceinture de Brendian. Des géants y vivent, ils sont de redoutables créatures. Ils vivent dans les monts de Pan Rei. La ville de guerriers de Fort-du-Col repousse ces géants. Il y a bien sûr aussi le sommet le plus grand de l'île, c'est le pic de Rei Dên. Il parait que on peut voir les autres îles de là-haut. J'ai traversé une fois ces montagnes, je voulais aller à l'ouest mais j'ai vite renoncé, je n'étais pas assez préparé ... Il existe peut-être une sorcière dans ces monts, qui sait ? ... Alors, ça te tente ? L'un des guerriers de Fort-du-Col est une vieille connaissance, il me reconnaitra peut-être ...

Le laissant réfléchir, elle calculait le temsp qu'il leur faudrait pour parvenir à cette fameuse ville. Deux semaines. Une pour arriver au lac, une autre pour gravir la montagne jusqu'à la ville, ensuite ... et bien si une sorcière vit là-haut, alors ils iraient sûrement la chercher mais elle ne savait pas combien de temps cela leur prendrais ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Quand on ne regarde pas devant soi ... (libre) [La Souris]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Regarde toujours devant toi, jamais derrière, sauf si tu sais que quelques choses t'y attend [ Prio : Bois de Frêne ♥ ]
» Mes yeux ne sont pas si bas... regarde un peu plus haut ça marchera peut-être mieux entre nous. (suite) //+18// //HENTAÏ//
» Rêve ma belle, tu as toute la vie devant toi ... [libre]
» Quand la nourriture s'en mêle. [Libre]
» LOU ? Je suis pessimiste quand je regarde le monde, mais mon système nerveux est optimiste.
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Aïklando :: Île de Lan Rei :: Lan Rei Est :: Port de Reilor-